
Depuis le 3 mars, treize coiffeuses afro et esthéticiennes occupent leur salon du Xe arrondissement parisien. Sans salaire depuis six mois, exposées à des produits toxiques sans protection, elles refusent de partir.
Des photos de coiffures afro côtoient des feuilles de papier cartonné : « Grève illimitée », « occupation ». La façade du 65, boulevard de Strasbourg renvoie la lumière de l’intérieur dans la nuit. Sur la vitrine, un compteur manuscrit : quatorze jours. On est le lundi 16 (…)
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