« Une Vie Cachée » : capter la gloire invisible

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Si le cinéma n’existait pas, il faudrait l’inventer pour Terrence Malick. Prince parmi les grands, le cinéaste construit depuis 1973 et sa Balade Sauvage une œuvre empreinte de d’une majesté et d’une grâce incomparables. Ses influences sont plurielles, sa grammaire est unique : des contre-plongées qui élèvent l’âme ; des voix off qui virent au psaume et des plans qui, en s’entrechoquant, révèlent des mystères. Malik est doué de ce privilège de savoir imprimer l’invisible sur pellicule. […]

Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.

L’article « Une Vie Cachée » : capter la gloire invisible est apparu en premier sur L’Incorrect.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*