Un café de Cracovie mis en cause au parlement européen pour un autocollant « zone libre de LGBT »

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

L’élection en mai de trois députés du parti d’extrême gauche Wiosna du militant LGBT Robert Biedron, qui avait obtenu 6 % des voix, semble déjà avoir un impact disproportionné au Parlement européen. Affiliés au groupe socialiste S&D qui leur sert de caisse de résonance, ces quelques députés avaient réussi à faire voter à la mi-novembre par le parlement de Strasbourg une résolution « sur la criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Mardi, les mêmes revenaient à la charge avec un débat sur la condition des homosexuels en Pologne. Ils étaient en cela soutenus par une bonne partie de l’opposition polonaise : la gauche post-communiste qui s’est reconvertie à la promotion de l’idéologie du genre, et les libéraux de la Plateforme civique (PO) toujours prêts, pour des raisons tactiques malsaines, à faire passer leur gouvernement issu d’élections libres pour un régime quasi-dictatorial fascisant.

C’est la Commission européenne qui a ouvert le tir avec la Commissaire  européenne au Commerce Cecilia Malmström, du parti suédois Les Libéraux, qui s’est dite inquiète de ce qui se passe en Pologne, notamment après la résistance rencontrée à Bia?ystok, dans l’est de la Pologne, par une marche LGBT et après la distribution par un journal conservateur polonais, Gazeta Polska, d’autocollants « Zone libre de LGBT ». Or, […]

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