Présidentielle 2022 : le philosophe Gaspard Koenig annonce sa candidature, pour redonner “liberté” et “responsabilité” aux citoyens

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

C’est un prétendant de plus, à la course à l’Elysée. Invité sur le plateau de France 2, mardi 11 janvier, le philosophe Gaspard Koenig a fait savoir qu’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2022. L’essayiste souhaite redonner « de la liberté, de la responsabilité et de l’autonomie » aux citoyens, afin que ces derniers soient en mesure de prendre leurs propres décisions. Après quoi, ce dernier a confié s’être rendu compte que les Français vivent dans une « prison bureaucratique »

« Lassé de parler à des oreilles bouchées »

« Qu’est-ce qu’on fait quand on a des idées en démocratie ? J’ai décidé d’aller jusqu’au bout de cette démarche et donc de me présenter », a ensuite expliqué le romancier à nos confrères. Avant de juger que « c’est le moment où peuvent émerger des forces politiques nouvelles en France ». Dans le détail, celui qui a publié divers ouvrages a plaidé en faveur d’une « simplification » du fonctionnement de notre pays. Un raisonnement qu’il a ensuite développé de cette façon, toujours au micro de France 2 : « Ça fait 10 ans que je suis dans le débat public et je suis lassé de parler à des oreilles bouchées. Ce que je propose depuis longtemps, je ne le retrouve pas. » L’occasion, pour lui, de justifier ainsi sa volonté de participer à cette élection. 

« Prôner la liberté par le bas » 

Gaspard Koenig estime appartenir à la famille « du centre », comme il l’a souligné auprès de France 2. Selon lui, Emmanuel Macron, pour qui il dit avoir voté en 2017, « a pris une attitude extrêmement autoritaire ». Un point de vue qu’il a ensuite défendu en ces termes : « Il a gouverné d’en haut, il a représidentialisé les institutions. » Or, pour lui, il est indispensable de « faire tout l’inverse ». Après quoi, le philosophe a évoqué la nécessité de « prôner la liberté par le bas [et de] donner de la responsabilité aux communes [et] aux individus »

A trois mois du scrutin, l’écrivain a toutefois admis que la fonction de président de la République ne « le [faisait] pas rêver ». Et d’ajouter, au micro de la chaîne de télévision : « Je ne suis pas un sauveur, je n’ai pas réponse à tout, je ne guéris pas les écrouelles. » Celui qui a fait savoir que sa campagne serait « frugale », a concédé le fait que des écueils étaient à prévoir. « Je refuse de m’endetter ou d’endetter le parti, nous ne tournerons qu’avec les dons reçus », a-t-il par ailleurs précisé à France 2. Pense-t-il réussir à obtenir les 500 parrainages d’élus requis ? « Il faut se dépêcher », a-t-il répliqué, tout en se déclarant « confiant » au sujet de cet ambitieux projet. 

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