Pour Gérald Darmanin, ceux qui prétendent ne pas avoir leurs parrainages “veulent faire parler d’eux”

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

« Un faux suspens ». Gérald Darmanin ne croit pas qu’un candidat sérieux à l’élection présidentielle pourrait en être exclu faute de signatures et a réduit le débat à une stratégie de communication, mardi 11 janvier sur BFMTV. Alors que trois candidats à la présidentielle parmi les mieux placés dans les sondages (Marine Le Pen, Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon) disent avoir des difficultés à réunir les 500 signatures nécessaires, le ministre de l’Intérieur, en charge de l’organisation des élections, n’y a vu aucun problème démocratique. Il a même accusé les candidats en question de simplement vouloir « faire parler d’eux » à travers un « marronnier ».

« A la portée de n’importe quel candidat »

« Même François Asselineau » avait obtenu ses parrainages en 2017, a-t-il fait remarquer, rappelant que plus de 40 000 élus peuvent être sollicités. « Il y a des règles du jeu, on ne change pas les règles du jeu, me semble-t-il, à quelques jours du match », avait-il déjà déclaré le matin même sur RTL, affirmant qu’il est donc « à la portée de n’importe quel candidat » de récolter les 500 signatures.

Jean-Luc Mélenchon a en effet demandé une réforme en urgence de la loi organique pour mettre fin à la publicité totale des parrainages. Une idée balayée par le président du Sénat qui a jugé qu’il n’était plus possible de modifier la règle à 19 jours de la date de dépôt. Eric Zemmour avait affirmé début novembre avoir réuni quelque 300 signatures. Jean-Luc Mélenchon en a annoncé environ 400.

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