Politique, Médias et « Tout Permis ».

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Article n° 151 du 10 janvier 2022, écrit par : Ad Case https://adcasecom.agency/blog

Le « tout permis » peut définir une attitude légale mais hors du champ de la morale, du bon sens ou du bien commun. L’excentricité, par exemple, ne fait pas partie de ce terrain-là, les modes d’expression étant pour la plupart acceptés, même si on ne les apprécie pas ou peu. La question n’est donc pas de savoir si on aime ou pas telle ou telle attitude mais si celle-ci engendre des effets en réaction : protestations, indignations, bruit, éventuellement violences verbales ou pire. Agression du député Stéphane Claireaux : la ministre Annick Girardin dénonce « un scandale », et réclame que les auteurs « soient identifiés et poursuivis » (msn.com)

Avant d’évoquer les exemples liés au monde politique, on peut simplement reprendre l’exemple caricatural de N. Djokovic qui pense que son statut de n°1 du tennis mondial l’autorise à mépriser les règles sanitaires d’un pays (Australie) durement touché par les confinements et quarantaines. Open d’Australie : l’annonce de Djokovic vue par la presse serbe et australienne – L’Équipe (lequipe.fr) Il est probable que la juridiction locale viendra mettre un terme, quel qu’il soit, à ce « tout permis » dommageable pour le sport, là aussi. La ministre des sports française réagit, à l’inverse de l’Etat australien, comme un rappel du marché des sous-marins perdus : Djokovic pourra participer à Roland Garros, assure Maracineanu – Challenges Ces attitudes ne sont pas les seules, mais les plus récentes. La perte du sens commun,

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