« L’ENA n’est pas la caricature que le pouvoir veut en faire »

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Au-delà du caractère populiste de l’annonce de la suppression de l’Ecole nationale d’administration, l’accuser de tous les maux dénote l’absence d’une vision globale susceptible de réformer l’Etat, souligne Jacques Grosperrin, sénateur (LR) du Doubs et secrétaire du bureau du Sénat, dans une tribune au « Monde ».

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