L’éditorial de Jacques de Guillebon : Quarantaine bien tapée

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

C’est une épidémie. Sexe à tous les étages, en tout lieu, en tout temps et à toute occasion : de la bite à Griveaux à la mystique charnelle de Jean Vanier, c’est comme si le contemporain n’était plus que la victime de ses pulsions vénériennes ; la victime volontaire de ce grand phallus qu’il a érigé il y a cinquante ans, tel ses ancêtres païens, en dieu général, cause et raison de tout, fin de chaque chose, alpha et oméga. Rien de nouveau sous le soleil, dirait Qohelet, car pouvoir et sexe ont toujours fait bon ménage, si l’on ose dire. On peut même supputer sans trop de risque de se tromper que l’attrait principal du pouvoir, au moins pour la gent masculine, tient dans la satisfaction des désirs sexuels qu’il suppose.

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