Jean-Luc Mélenchon condamné pour diffamation et injure publique

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Les déclarations de Jean-Luc Mélenchon lui ont valu une seconde condamnation en trois mois. Le candidat à la présidentielle a écopé, mardi 11 janvier, d’une amende de 500 euros et à verser 3 000 euros de dommages et intérêts, rapporte Le Figaro. Il était mis en cause par Radio France pour avoir affirmé, fin 2018, que ses journalistes étaient des « abrutis » et des « menteurs ». Dénonçant des médias sous influence de l’Etat, Jean-Luc Mélenchon avait appelé ses soutiens à les « pourrir de partout ».

Enquête en cours

Des propos tenus après une enquête du service investigation de Radio France qui évoquait de possibles surfacturations lors de la campagne LFI de 2017, afin d’obtenir des remboursements publics. Franceinfo relevait que les prestations effectuées par la société Mediascop, fondée par Sophia Chikirou, ancienne conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, étaient facturées à des niveaux « très élevés ». L’affaire fait encore l’objet, quatre ans après la campagne, d’une enquête pour « prêt illicite de main-d’œuvre », « faux », « escroquerie » et « tentative d’escroquerie » et à plusieurs mises en examen dans l’entourage du leader des insoumis.
Jean-Luc Mélenchon avait déjà été condamné pour diffamation fin septembre 2021, là encore pour des propos tenus envers un journaliste. En 2016, il avait qualifié, sur son blog, un collaborateur du Monde d’« assassin repenti ».

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