Inscription de l’avortement dans la Constitution : chronique d’une infamie

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Cette proposition de loi, qui était présentée par la députée LFI Mathilde Panot, a court-circuité celles d’Aurore Bergé et de Marine Le Pen (respectivement présidentes des groupes Renaissance et Rassemblement National à l’Assemblée). Aurore Bergé comme Marine Le Pen ont ainsi retiré leur proposition de loi similaire, en faveur de celle des Insoumis.

Le texte était débattu dans le cadre de la niche parlementaire dont disposait le groupe LFI. Ils avaient jusqu’à minuit pour faire voter le texte. Malgré des obstructions courageuses de députés RN et LR, notamment Marc Le Fur, un accord fut trouvé en fin de matinée sur une réécriture du texte par le député Modem Erwan Balanant. La nouvelle formulation du texte ne contenant plus de mention relative à la contraception, la majorité ainsi que nombre de députés LR et RN ont voté en faveur de la proposition de loi LFI. 

Lorsqu’un droit fondamental est absolu, cela signifie qu’il ne peut pas être limité, ni par les droits ou besoins d’autrui, ni par l’intérêt général

Grégor Puppinck

Marine Le Pen a ainsi estimé que la nouvelle formulation répondait « à l’inquiétude sur l’inconditionnalité des délais » et « au respect de la clause de conscience [spécifique] ».…

L’article Inscription de l’avortement dans la Constitution : chronique d’une infamie est apparu en premier sur L’Incorrect.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*