En novembre 1995, pour la première fois, le Giec concluait à l’existence d’un lien entre activités humaines et réchauffement climatique. Benjamin Santer, l’un des auteurs, se souvient des débats homériques qui ont précédé ce rapport et des intimidations qui s’en sont suivies. Et s’inquiète de voir la science encore attaquée aujourd’hui.
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