Face aux enquêteurs, François Asselineau et ses accusateurs maintiennent leurs versions

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Le président de l’UPR a été mis en examen, vendredi 5 février, pour « harcèlement moral », « harcèlement sexuel » et « agressions sexuelles par personne ayant autorité ». Il s’estime victime d’une « machination politique »

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