Éditorial monde d’octobre: La mer et l’amour ont l’amer en partage

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Le temps figé du coronavirus prend fin. On soupçonnait bien sûr que les conséquences géopolitiques de la pandémie se feraient sentir tôt ou tard mais l’accélération est violente. L’été 2021 s’est achevé en France sur l’image des soignants, héros d’hier, menés à la baguette vers les centres de vaccination, certains versant des larmes amères au moment de se faire injecter sous la contrainte le sésame sanitaire. Ailleurs dans le monde, un autre cycle se conclut avec l’image de cet hélicoptère évacuant en urgence du personnel américain et des civils du toit de l’ambassade à Kaboul, le 15 août, face à l’avancée des Talibans. Un cliché tout de suite comparé à celui du 29 avril 1975, dans le contexte de la déroute sud-vietnamienne face à la victoire communiste. Beaucoup ont immédiatement estimé que l’échec afghan inaugurait, comme pour le Vietnam il y a vingt-six ans, une période de repli et d’indécision pour l’Amérique, conclusion quelque peu hâtive si l’on en juge par les derniers événements. Les…

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