De la loi Giscard-Chirac-Veil de 1975 légalisant l’avortement à celle, pour la rentrée, de Macron-Borne-Le Bodo, légalisant le « suicide assisté », la constante progression de la « culture de mort ».

Bernard Antony, président de L’AGRIF, directeur de la revue RECONQUÊTE communique :

Elle était déjà amplement préparée par la loi Léonetti-Cleys voilà que le président Macronéron va laisser son nom à une loi en réalité d’euthanasie, dite de « suicide assisté ».

Voilà donc encore programmée, une loi sociétale mortifère, une loi de la « culture de mort » présentée comme de bienfaisance et de progrès !

Or, on vérifie partout où de semblables législations ont été établies, de la Belgique et des Pays-Bas et autres pays d’Europe, à certains États américains (une quinzaine), dont l’un est qualifié de « modèle Oregon », que c’est un pur mensonge de ne pas considérer comme une euthanasie le soi-disant « suicide assisté ».

Une preuve en est que Jean-François-Mattei, lui-même ancien ministre de la Santé et ancien président du comité d’éthique de l’Académie, ne peut qu’exprimer que « l’aide active à mourir n’est pas un soin et ne peut pas le devenir ».

Comment mieux dire que l’assistance au suicide ne sera jamais un acte médical mais, purement et simplement, comme l’avortement, un acte de suppression d’une vie, quelles que soient les raisons pour le justifier.

La seule voie humaine possible pour diminuer la souffrance des malades en fin de vie, est celle de la mise-en-œuvre systématique de véritables soins palliatifs, c’est-à-dire l’exact inverse d’une politique de légalisation de l’euthanasie.

Car l’avortement et l’euthanasie, ne sont pas autres choses que les deux faces d’une culture de mort génocidaire.

C’est hélas, ce que monsieur Macron ne veut pas voir.

Bernard Antony.

Cet article est paru en premier sur lagrif.fr

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