Astérix, la fin d’une ère

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

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À lire le dernier opus d’Astérix scénarisé par Jean-Yves Ferri et illustré par Didier Conrad, on comprend pourquoi Hergé n’a jamais voulu céder les droits de sa créature après sa mort. Nos héros de papier, aussi immortels qu’ils soient, sont le reflet de leur époque et peu sont ceux qui peuvent s’adapter à un temps qui n’est pas le leur. Imaginerait-on aujourd’hui Tintin aux prises avec notre modernité glapissante, Haddock s’en prenant à Daech, Tournesol découvreur d’un sérum contre le COVID ? Pourtant, Hergé est l’un des seuls auteurs de bande-dessinée qui a su cadenasser son héritage. Pour les autres, le ravalement de façade est de mise, et tant pis si le résultat est plus ou moins heureux. Spirou est devenu une créature polymorphe déclinée à l’infini, lorsque Blueberry et même Corto Maltese sont confiés à des petits papes de la BD intello et arty – sans doute pour casser leur image vieillissante et un peu trop conservatrice (Bastien Vivès, Blutch et consorts).…

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